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Anne-Sophie VIALLON

Dé-paysages

de 2015 à

« Dé-paysage »  prend vie lors d’un voyage en Corse en 2016, au moment où tout devient soudain vertical alors que mes yeux étaient habitués à l’horizontalité des paysages de mon Nord natal.

 

le paysage  se  transforme alors .  Il devient évocation, invocation.  Il convoque alors notre part animale et éduquée et  sous mes traits devient imaginaire, hybridé, augmenté.​

 

Mais, existe-t-il sans nous ? Ne le sublimons nous-t-il pas d’un simple regard ? Ne lui accordons nous-t-il pas cette part magique et idéalisée ?

C’est ce qu’il provoque en nous, qui me fascine. Il reste un intermédiaire entre nos corps, notre matérialité et nos consciences, nos spiritualités. Son horizontalité nous ouvre un au-delà de ce qui est et sa verticalité devient une séparation, une mise en abyme d’histoires intimes et de mondes communs.

 

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